Le franc, franchement… (Chapitre 2)

26 de març de 2019 at 20:37
Facebooktwittergoogle_plus

Vous vous souvenez? À la fin du chapitre 1 de cette histoire du franc français au XXe siècle, on s’était quittés sur une question: Ne voyez-vous rien de bizarre sur ce billet de mille francs?

Eh oui ! Après 7 (sept!) dévaluations successives depuis la Libération , le franc ne valait plus un sou! À partir de 1960, donc, il va sacrifier deux zéros pour regagner un peu de son prestige. Pendant qu’elle prépare les nouvelles coupures de ce qu’on appelera le nouveau franc ou le franc lourd, la Banque décide de faire surcharger en rouge la contre-valeur des vieux billets. Tout le monde y passe, même ce pauvre Napoléon!

1959-1964: Le nouveau franc compense cette humiliation en arborant la grandeur de ses écrivains: Victor Hugo, Molière, Jean Racine, Voltaire, Pierre Corneille… Ces billets sont si beaux qu’on a envie d’épargner!

1968: Je ne sais pas si c’est pour relancer la consommation, mais le billet le plus laid de l’Histoire universelle apparaît. Il est dédié au mathématicien, philosophe et théologien Blaise Pascal.

1972- 1980: J’imagine que la famille Pascal a protesté. Pour démontrer son innocence, la Banque de France émet toute une série de billets les plus affreux les uns que les autres. Vous croyez que j’exagère (comme toujours)? Vous allez voir ce que vous allez voir!

 

À suivre…

 

Facebooktwittergoogle_plus