Le franc, franchement… (Chapitre 2)

26 de març de 2019 at 20:37

Vous vous souvenez? À la fin du chapitre 1 de cette histoire du franc français au XXe siècle, on s’était quittés sur une question: Ne voyez-vous rien de bizarre sur ce billet de mille francs?

Eh oui ! Après 7 (sept!) dévaluations successives depuis la Libération , le franc ne valait plus un sou! À partir de 1960, donc, il va sacrifier deux zéros pour regagner un peu de son prestige. Pendant qu’elle prépare les nouvelles coupures de ce qu’on appelera le nouveau franc ou le franc lourd, la Banque décide

Le franc, franchement… (Chapitre 1)

11 de març de 2019 at 11:11

Avoir une rue à son nom, c’est bien, mais avoir sa tronche sur un billet de banque, c’est mieux. Et si c’est sur une grosse coupure, c’est vraiment la consécration. Avant d’adopter les tristes euros (qui ressemblent plus à des billets de Monopoly qu’à de vrais sous, à mon avis), la France avait… des francs -un nom pas très créatif mais facile à retenir, au moins. Des francs qui, eux, en jetaient, même si les circonstances historiques en altéraient parfois la somptuosité. Regardez plutôt.

1908: Des personnages représentant l’Agriculture, le Commerce, le Travail et la Fortune. Le symbolisme n’est pas loin… mais la paix le sera bientôt.

Pas de cadeau!

28 de febrer de 2019 at 10:50

Pixabay

La vie d’apprentie blogueuse ne fait pas de cadeau. Quelques jours après la publication d’un post où je rigolais —pas très gentiment— de Marie Kondo, je tombe sur un article de son blog au titre prometteur: «Que faire des cadeaux qui ne nous apportent pas de la joie». «Ah, ah, ah!, ai-je pensé. On va bien rigoler. Voyons quelles conneries elle raconte aujourd’hui.» Et puis non. Celle qui s’est sentie toute conne, c’est moi.

Marie Kondo fait preuve d’une profonde intelligence du cœur lorsqu’elle observe que même les cadeaux qui ne nous plaisent pas sont avant tout

La mauvaise foi

10 de febrer de 2019 at 15:27

Source: Pixabay

«Tous les vices sont laids, mais le plus laid de tous, c’est… MENTIRRRR!», rugissait ma grand-mère. Était-elle pour autant la sincérité incarnée? Bien sûr que non, mes anges, mais elle maitrisait à la perfection l’Art de la Mauvaise Foi. Vous ne savez pas ce que c’est? Allons, allons, ne soyez pas de mauvaise foi! Tenez, je vais vous le démontrer grâce à

L’âge du «Pourquoi?»

28 de gener de 2019 at 8:30

©Tome et Janry

Il n’est pas nécessaire d’avoir eu des enfants, car on a presque tous été confrontés aux Pourquoi? de nos neveux, des enfants de nos amis, de nos petits frères ou de nos petites sœurs. Théoriquement, ça commence vers 2 ans et ça peut continuer jusqu’à

Mille sabords!!! Tintin a 90 ans!!!

14 de gener de 2019 at 17:53

Extrait du “Secret de la Licorne” (©Hergé) / Musée Hergé à Louvain-la-Neuve (©Virgile Pypaert, Wikimedia Commons)

Et voilà, c’est ainsi que le dirait le capitaine Haddock: les premières aventures de Tintin ont été publiées le 10 janvier 1929 dans Le Petit Vingtième, un supplément du journal belge Le Vingtième Siècle. Et l’un des frères Dupondt

À demain…

21 de desembre de 2018 at 13:56

Source: Manuel Domínguez Sánchez, “La muerte de Séneca”, Wikimedia Commons

Pro-cras-ti-na-tion. J’ai énormément de mal à écrire (et à prononcer) ce mot parce que, quand j’étais petite, je vous jure qu’il n’existait pas. Les gens d’avant procrastinaient sans le savoir, spontanément, ingénument et sans se prendre la tête. Ils disaient «Demain», «Lundi» et «Après les Fêtes» comme ma belle-mère, ou «Y’a pas l’feu!» et «Minute papillon!» comme mon père, ou encore «Ne remets jamais à demain ce que tu peux faire après-demain» comme mon cousin Daniel. ET PERSONNE NE SE SENTAIT COUPABLE.

De nos jours, les choses ont bien changé. La preuve:

Paresseux les Français?

31 d'octubre de 2018 at 11:51

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Non, les Français n’ont jamais eu cette réputation! Et pourtant,

Vendredi 13 / Mardi 13

23 d'octubre de 2018 at 10:47

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Pour les Français, le vendredi 13 porte bonheur ou porte malheur?

Ces noms propres devenus noms communs

3 d'octubre de 2018 at 9:43

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Lorsque j’allais à l’école on m’a appris que notre langue, le français, était une langue romane et, par conséquent, elle venait du latin avec quelques mots qui venaient du grec. Mais, au fur et à mesure que mon vocabulaire s’enrichissait je me rendais compte qu’en recherchant l’étymologie de certains mots, il m’était impossible de la trouver dans aucune de ces deux langues. Je commençais donc à découvrir que certains mots de notre lexique étaient des mots étrangers pris tels quels (sandwich, macho…), d’autres étaient des mots étrangers aussi, mais mal traduits ou déformés lors de leur entrée dans la langue française (pamplemousse, café…), et d’autres à l’origine encore plus difficile à trouver.

C’est le cas de tous ces noms propres qui sont devenus des noms communs; par exemple, de nombreux noms de plantes qui portent le nom de la personne qui les a découvertes (le dahlia, le camélia, le fuchsia…). Mais il y a aussi tous ces objets qui portent le nom de leur inventeur ou de la personne qui les a divulgués.

Commençons par la béchamel, cette sauce blanche délicieuse, qui fut créée par un maître d’hôtel de Louis XIV qui s’appelait Louis de Béchameil.

La poubelle, que nous devons au préfet Eugène Poubelle qui, au XIXe siècle, obligea les Parisiens à ne plus jeter leur détritus dans la rue mais dans des récipients créés à cet effet.

Et notre guillotine française qui ne porte pas le nom de son inventeur, mais du médecin Joseph Guillotin, qui en encouragea l’utilisation pour abréger le supplice des condamnés à mort.

Et comme dernier exemple, le mot “chauvin” qui est dû à Nicolas Chauvin, ce soldat de Napoléon, grand admirateur de son empereur et de la France, d’une si grande admiration qu’il en est devenu excessif et presque ridicule!

Cette liste n’est vraiment qu’un tout petit exemple par rapport à tous ces noms propres qui sont devenus des noms communs.  Vous pouvez vous amuser à en trouver d’autres. Mais, au fait, connaissez-vous l’origine du nom de ce jeu de cartes espagnol, la Brisca? Je vous laisse le soin de le découvrir…