Le franc, franchement… (Chapitre 1)

11 de marzo de 2019 at 11:19

Avoir une rue à son nom, c’est bien, mais avoir sa tronche sur un billet de banque, c’est mieux. Et si c’est sur une grosse coupure, c’est vraiment la consécration. Avant d’adopter les tristes euros (qui ressemblent plus à des billets de Monopoly qu’à de vrais sous, à mon avis), la France avait… des francs -un nom pas très créatif mais facile à retenir, au moins. Des francs qui, eux, en jetaient, même si les circonstances historiques en altéraient parfois la somptuosité. Regardez plutôt.

1908: Des personnages représentant l’Agriculture, le Commerce, le Travail et la Fortune. Le symbolisme n’est pas loin… mais la paix le sera bientôt.

Pas de cadeau!

28 de febrero de 2019 at 12:45

Pixabay

La vie d’apprentie blogueuse ne fait pas de cadeau. Quelques jours après la publication d’un post où je rigolais —pas très gentiment— de Marie Kondo, je tombe sur un article de son blog au titre prometteur: «Que faire des cadeaux qui ne nous apportent pas de la joie». «Ah, ah, ah!, ai-je pensé. On va bien rigoler. Voyons quelles conneries elle raconte aujourd’hui.» Et puis non. Celle qui s’est sentie toute conne, c’est moi.

Marie Kondo fait preuve d’une profonde intelligence du cœur lorsqu’elle observe que même les cadeaux qui ne nous plaisent pas sont avant tout

La mauvaise foi

10 de febrero de 2019 at 15:30

Source: Pixabay

«Tous les vices sont laids, mais le plus laid de tous, c’est… MENTIRRRR!», rugissait ma grand-mère. Était-elle pour autant la sincérité incarnée? Bien sûr que non, mes anges, mais elle maitrisait à la perfection l’Art de la Mauvaise Foi. Vous ne savez pas ce que c’est? Allons, allons, ne soyez pas de mauvaise foi! Tenez, je vais vous le démontrer grâce à

L’âge du «Pourquoi?»

28 de enero de 2019 at 8:30

©Tome et Janry

Il n’est pas nécessaire d’avoir eu des enfants, car on a presque tous été confrontés aux Pourquoi? de nos neveux, des enfants de nos amis, de nos petits frères ou de nos petites sœurs. Théoriquement, ça commence vers 2 ans et ça peut continuer jusqu’à

À demain…

21 de diciembre de 2018 at 16:02

Source: Manuel Domínguez Sánchez, “La muerte de Séneca”, Wikimedia Commons

Pro-cras-ti-na-tion. J’ai énormément de mal à écrire (et à prononcer) ce mot parce que, quand j’étais petite, je vous jure qu’il n’existait pas. Les gens d’avant procrastinaient sans le savoir, spontanément, ingénument et sans se prendre la tête. Ils disaient «Demain», «Lundi» et «Après les Fêtes» comme ma belle-mère, ou «Y’a pas l’feu!» et «Minute papillon!» comme mon père, ou encore «Ne remets jamais à demain ce que tu peux faire après-demain» comme mon cousin Daniel. ET PERSONNE NE SE SENTAIT COUPABLE.

De nos jours, les choses ont bien changé. La preuve:

Qui a eu cette idée folle?

1 de julio de 2018 at 10:59

Pixabay

 

 

 

C’est ce sacré Charlemagne qui, d’après la chanson de France Gall, a eu un jour cette idée folle d’inventer

Chat/gâteau/gató

19 de junio de 2018 at 8:16

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Vous savez ce qui est arrivé à la pauvre María quand elle est partie travailler en France dans les années 60? Elle était bonne dans une maison et s’appliquait tant qu’elle pouvait pour bien comprendre et bien parler le français…

La belle-famille

4 de junio de 2018 at 16:06

File:Munkácsy Trop De Belle-Mere.jpg

Mihály Munkácsy, “Trop de belle-mère!” (Wikimedia Commons)

Vous ne direz pas que les Français ne sont pas aimables avec la famille de leur époux ou de leur épouse: on l’appelle “la belle-famille”! Serait-ce ironique?

La perroquette

9 de abril de 2018 at 10:07

Ne cherchez pas dans le Petit Robert. Le mot perroquette n’existe pas. Pourtant, l’animal existe et je suis bien placée pour le savoir, puisque je suis une perroquette.

Infatigable, imperturbable et intarissable, je connais tous les synonymes du verbe RÉPÉTER sur le bout de mes petites pattes crochues.

Avec mon père, je radote
C’est incroyable

Ce que vos profs n’ont jamais osé vous dire

8 de febrero de 2018 at 10:25

source: tv5monde.com

Les étudiants de français font des gaffes. Et elles sont tellement énormes que leurs profs n’ont pas toujours le courage de leur dire la vérité. Mes étudiants ont mis les pieds dans le plat si souvent que ma conscience ne me laisse plus continuer dans ce silence complice. C’est bientôt la Saint Valentin, alors